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5 idées reçues ou préjugés sur l’assurance-vie !

Parmi les placements préférés des Français, l’assurance-vie a toujours occupé (ou du moins depuis longtemps) une place à part dans le paysage des placements et autres solutions d’épargne.

Ce véritable « couteau suisse » de l’épargne, comme nous l’évoquions dans un de nos précédents articles, peut être une solution adaptée pour travailler sur de multiples objectifs, complémentaires, connexes, conjugués ou distincts.

Néanmoins, à l’heure des taux « bas », et d’une situation économique particulière en de nombreux points, l’épargne financière et notamment l’assurance-vie subissent de lourdes critiques, régulières, et de plus en plus nombreuses.

De quoi alimenter encore un peu plus les divers préjugés, ou autres fausses croyances trop largement répandues depuis des années. Petit tour d’horizon sur 5 idées reçues relatives à l’assurance-vie.

Attention aux idées reçues sur l’assurance-vie, elles sont nombreuses !

« L’assurance-vie ne rapporte plus ; ce n’est plus intéressant »

Première critique très actuelle, et fausse sous certains aspects, la rémunération de l’assurance-vie. Trop souvent on a tendance à oublier que l’assurance-vie, c’est d’abord une enveloppe particulière ; une enveloppe dans laquelle un épargnant peut y loger de nombreuses « choses » (des « fonds », appelés aussi OPCVM ou encore unités de comptes), pour investir son épargne.

L’amalgame commence donc à réduire l’assurance-vie, à l’un de ses « fonds » principaux : le fonds en euro (ou fonds général). Il est le fonds type de l’assurance-vie, et présent quasi systématiquement. Il est le fonds « sécuritaire » par excellence, du fait de son fonctionnement (pas de volatilité, risque extrêmement réduit – hors débat sur les obligations d’Etat le composant -, capital garanti), ou de sa rémunération, que nous estimons assez visible. Le fonds euro fait « ses petits » tranquillement, et régulièrement, dans une stabilité (certes baissière) très rassurante pour la majorité des épargnants.

Pour autant, ce n’est pas le seul fonds que l’on peut utiliser et intégrer dans son contrat, avec plus ou moins de latitude en fonction de la solution, ou de la compagnie.

Néanmoins, il est vrai qu’avec le contexte de taux bas, voire négatifs, il devient de plus en plus difficile pour les gestionnaires des fonds en euro de pouvoir obtenir de la performance, tout en maîtrisant le risque, et sous la contrainte d’une liquidité permanente. C’est ainsi que nous entendons de plus en plus souvent, que le fonds en euro ne rapporte plus, ou presque plus.

Néanmoins, en 2018, les contrats d’assurance vie en euros et les fonds en euros des contrats multisupports ont rapporté entre 1,6% et 1,8% en moyenne, soit un taux supérieur au Livret A (0,75%) ou encore au Plan Epargne Logement (1% pour les plans ouverts depuis le 1er août 2016) ; alors que la liquidité et le risque sont très similaires.

Même en déduisant les contributions sociales (17,2% actuellement), l’assurance vie, qui serait composée de 100% d’un fonds en euros, demeure le placement « sans risques » le plus « rentable », et son rendement 2019 pourrait d’ailleurs être au-delà de l’inflation, estimée à 1% (en rythme annuel) par l’INSEE (en mai).

Et si certains estiment qu’en déduisant l’inflation (ce qui n’est pas faux au demeurant) du rendement, nous obtenons quelques miettes, c’est aussi oublier l’objectif attendu par la majorité, à savoir la préservation de son capital dans un environnement instable ; ou encore l’effet de levier fiscal de l’assurance-vie ou de nombreux autres avantages financiers indirects, pouvant largement compenser le rendement annuel plus faible de ces dernières années.

D’autant, qu’en fonction de votre profil risques / investisseur, il est toujours possible de venir optimiser le rendement, potentiellement, en ayant du temps devant soi, grâce aux possibilités de diversification offertes dans les contrats. Chez FG Stratégies, vous pouvez d’ailleurs accéder aux meilleurs fonds ou maisons de gestion de la place, avec une accessibilité totale !

« La fiscalité est moins intéressante qu’avant »

C’est faux ! En 2018, le P.F.U ou prélèvement forfaitaire unique de 30% a été instauré, et s’est appliqué à l’assurance-vie. Mais uniquement dans certains cas.

Par ailleurs, cela serait trop vite oublié que la fiscalité de la « flat tax » est venue alléger la fiscalité de l’assurance-vie, déjà privilégiée, sur les gains des rachats relatifs aux versements réalisés après le 27/09/2017. Ainsi, en dehors des cas disposants de plus de 150.000€, et sur les gains après 8 ans, après cette échéance du 27/09, la fiscalité reste l’un des éléments clefs de l’enveloppe assurance-vie.

Enfin, en cas de décès, pas de changements à noter ; l’assurance-vie reste un formidable outil de transmission de son patrimoine financier.

« L’assurance-vie est bloquée 8 ans »

C’est faux ! Un des préjugés des plus répandus, la notion de disponibilité de l’assurance-vie. Combien de fois chez FG Stratégies, nous avons entendu que le capital n’était pas disponible avant 8 ans. L’amalgame entre « compteur fiscal » et « possibilité de rachat » reste encore bien présent, et nous prenons systématiquement le temps chez nous, de repréciser et de détailler de nouveau ces points.

Il faut donc bien distinguer la fiscalité privilégiée de l’enveloppe (la notion de fiscalité dite « dégressive » est par contre un peu moins vraie depuis le 27/09/2017), en cas de rachat (cad. de retrait), et la possibilité la plupart du temps (hors fonds bloqués, ou mauvais timing marché par exemples), de retirer ses fonds à tout moment, sur simple demande (un bulletin de rachat et quelques jours d’attente uniquement pour récupérer ses fonds sur son compte bancaire).

Nous dirions même, si cela n’était pas encore clair, que la fiscalité très favorable de l’enveloppe ne constitue en rien un frein aux rachats.

«L’assureur ne garantit votre contrat qu’à hauteur de 70.000 euros»

Là aussi, sur ce point, des craintes ou erreurs subsistent. Les assureurs garantissent normalement la totalité des sommes déposées sur le fonds en euros, sans limite de montant. Seules les unités de compte ne sont pas « garanties » et présentent un risque en capital bien plus marqué (niveau de risque fonction de la composition de chaque fonds d’ailleurs).

La confusion vient du fait qu’en cas de faillite d’une compagnie, le fonds de garantie des assurances de personne (FGAP) ne garantira «que» 70.000 euros, par souscripteur et par compagnie. Sauf qu’en pratique, ce cas extrême, reste assez rare, surtout chez les plus grands assureurs.

Rappelons tout de même, qu’en cas de difficultés d’une compagnie, la reprise des actifs et des engagements par un concurrent est très souvent constatée. Dans ce cas, les droits des assurés sont la plupart du temps, totalement préservés, et ce, quelle que soit la somme inscrite en compte.

« Tous les contrats sont identiques »

C’est faux également.

En fonction des cas, vous n’aurez pas accès aux mêmes possibilités de diversification de votre épargne : fonds uniquement de la compagnie ou accès aux grandes maisons de gestion (architecture ouverte) ; marchés financiers, multi zones/secteurs, plus ou moins représentés ; fonds immobilier disponibles ou non ; fonds structurés ; fonds I.S.R…

En terme de flexibilité ou de gestion également : les process imposés par certaines compagnies peuvent décourager l’épargnant de réaliser des opérations sur son contrat, comme par exemple, pour simplement être accompagné pour demander un rachat !

Enfin, de notre point de vue, la différence la plus marquée concerne la notion de conseils : gestion, suivi, approche patrimoniale, successorale, analyse juridique du contrat par rapport à votre situation…

Conclusion

S’il est possible de résumer les grandes lignes ou intérêts de l’assurance-vie, nous pourrions, vous vous en doutez, développer chaque point de cet article, pour rentrer dans les détails du fonctionnement, de certains avantages, ou encore des multiples possibilités de personnalisation, en fonction de votre situation, projets ou objectifs.

Ce n’était là qu’un bref aperçu, des principaux préjugés ou principales erreurs relatives à l’assurance-vie. Même si nous en convenons aisément, l’assurance-vie peut être plus complexe et subtile, qu’il n’y parait.

Pour y souscrire (des plus petits, aux montants les plus importants), être bien accompagné(e), pour bien comprendre les détails des divers mécanismes de ce placement, nous vous accompagnons intégralement chez FG Stratégies, de manière pédagogique et personnalisée.

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